On ne s’en lasse pas

De quoi je parles, mais d’un livre bien sur, pas des deux mois d’itinérance pour revenir en Suisse depuis l’Australie.

Récemment, les éditions Pocket ont réédité le boiteux de Varsovie, une série de quatre livres écrit par Juliette Benzoni. Je les avais empruntés il y a fort longtemps à la bibliothèque et quand je les ai vus en boutique et regroupée en deux tomes au lieu de quatre, je n’ai pas hésité. J’ai été plus surprise de comment j’ai été à nouveau attrapé par ces romans. Je viens de finir le premier en à peine 5 jours, l’étoile bleue.

L’histoire se passe dans les années vingt et on suit les aventures d’un prince vénitien reconverti en antiquaire. L’auteur se perd peut-être quelques fois en description et en anecdote, mais j’adore celle du Venise des années 20. J’adore l’histoire et j’adore la relire même en n’en sachant la fin. Je me rends compte quand même que j’ai passablement oublié l’histoire ce qui rend la relecture d’autant plus intéressante.

Résume La Procure: Lorsqu’en 1918, après quatre années de guerre, le prince Morosini regagne son palais de Venise, il n’aspire qu’à retrouver l’exquise douceur de sa vie oisive. Ce voeu pieux ne sera pas exaucé.

C’est un excellent moyen de se plonger dans les années 20 du côté des nantis et d’entendre pleins de belles histoires sur les bijoux historiques. Je crois que ses références sont plutôt justes, en tout cas pour les couturiers, c’était le cas.

Histoires de filles et bonzai

J’avais pensé dans un premier temps mettre le titre du roman traduit mais j’ai eu un peu peur des recherches google qui amènerait à ce poste. Bref, histoires de filles parce que c’est vraiment un de ces livres girly à souhait et hilarant.

C’est une de ces bonnes surprises de bibliothèque. Ils ont à côté de la file pour prendre les livres un présentoir et bien sur pendant que vous attendez, vous lisez les quatrièmes de couverture. Voilà comment ce livre s’est retrouvé en compagnie des 6 shojos que j’empruntais.

Excellente surprise, je l’ai pris dans l’idée d’être le livre de chevet, celui qu’on lit avant de se coucher, mais finalement, je me suis retrouvée incapable de m’en séparer et de le lire à chaque minute de libre.

Avec l’été, c’est mon obsession de lecture qui est à son top, voilà pourquoi je n’ai as du touché une aiguille depuis un sacré bout de temps, mais qu’est-ce que je lis. Je devrais plutôt dire relire, je relis pleins de bouquins que j’avais déjà lu et aimé.

Celui-ci est le premier que j’ai envie de partager parce que, premièrement, il m’a fait tant rire, que, deuxièmement, pour une fois ce n’est pas de la fantasy et que troisièmement il se passe en Australie et est écrit par une Aussie.

Allez petite traduction perso du quatrième de couverture:

Larguée par sms, Edie fuit Sydney et trouve refuge dans la ville de son enfance un bonzai sous le bras, rappel de son échec. Mais dans cette petite ville côtière, la timide Edie a toujours vécu dans l’ombre de son champion de surf de père. Comment peut-elle aller de l’avant, laisser son ex et son passé derrière elle.

Sa meilleure amie et life-coach, Sally, est pleines de précieux conseils, mais Edie trouve toujours un moyen de ruiner le tout. Un talent récent pour écrire des récits érotiques, un travail de dessin de larve de crabe, un désir inavouable pour un professeur à la personnalité intense et un musicien loufoque à problème viennent s’emmêler dans sa vie. Et les choses deviennent plus compliquées.

Né à minuit

Pass la trentaine et j’ai toujours autant de plaisir à lire ces bouquins de supernaturel pour adolescent, c’est grave docteur?

Est-ce que c’est de la grande littérature, bien sur que non, mais qu’est-ce que cela se lit bien, Emprunté mardi, je l’ai fini mercredi. Une panne de tous mes instruments de mesure et donc un chômage technique partiel aide bien.

J’ai beaucoup aimé, surprenant qu’on en ait pas encore vue une adaptation à la télévision, surtout qu’il y a déjà pas mal de tomes. Le synopsis est assez simple, des enfants surnaturels rassemblés dans un camp de vacance pour leur apprendre à cohabiter entre eux et avec les « normaux », au milieu d’eux, une qui ne s’est pas ce qu’elle est. Bien sur on est dans un roman pour ado, il y a des romances… mais pour une fois, je les trouves tellement adolescente, c’est rafraichissant.

Chaque nouvelle série de fantastique a ses règles, origine sur les créatures supernaturelles. Ici, il y a une originalité que j’aime bien, ils sont tous mortels (enfin pour l’instant), certains ont juste des espérances de vie plus longue, les vampires jusqu’à 150 ans et la palme revient au Fae qui ont comme recordman 500 ans. Ca change de ces vampires millénaires. On retrouve le concept qu’il y avait dans twillight, le vampirisme est un virus, mais un peu différent… plus besoin d’être nécessairement mordu, il est latent dans certaines familles et juste le contact avec un actif peut activer le votre.

Je ne transmets pas bien mon enthousiasme et mon appréciation n’est-ce pas. Mais que dire, vous avez envie d’un livre sympa, divertissant avec des créatures supernaturelles qui se lit comme on s’installe devant un bon film avec du pop corn, ce livre est parfait. D’ailleurs, je m’en vasi aujourd’hui cherché la seconde tome à la bibliothèque (purée de faux amis anglais). Je vous ai déjà dit que j’adorais les bibliothèques de Newcastle.

Il est arrivé!!!

Le livre sur la couture pour vêtement!!!

Juste les 7 jours ouverts, pas plus, trop contente. J’ai déjà lu le premier chapitre et j’aime beaucoup. C’est très instructif. J’ai bien l’intention de faire tous les patrons à l’intérieur, il y en a 5. Je suis quand même plus motivé par certain que d’autre. En particulier, la jupe (qui est le premier projet) et une des robes.

Ces deux là me séduisent vraiment. Maintenant, un petit croquis des cinq patrons:
Je pense que pour la robe du troisième croquis, je vais le transformer en top, mais je pense faire la dernière robe (deuxième croquis en partant de la droite), mais peut-être sans les manches en tout cas moins bouffante. Bref, je me réjouis de me lancer dans ce défi. J’ai encore à faire de sacrés progrès dans la coupe et dans la couture, mais chaque page de ce bouquin est motivant et fait tout pour te donner confiance pour te lancer. Très très bien

A Storm of Swords

Oui, je lis encore. Un livre passionnant d’ailleurs, tellement passionnant que le lendemain, je me pressais à la bibliothèque pour en prendre la suite.

A Storm of Swords est le troisième tome de la saga A Song Of Ice And Fire. En français, il devient les tomes 6 à 9 de la saga du Trône de fer, 4 bouquins au lieu d’un. J’ai trouvé qu’il était gros, lourd, difficilement le livre que j’embarquais partout avec moi. C’est d’ailleurs la principale raison pourquoi j’ai pris 3 mois pour le lire. Mais quatre livres en français ca donne quand même l’impression de se faire avoir. Un ami me disait que traduire un livre de l’anglais au français augmentait de 50% le nombre de mots, donc environ du même de nombre de pages. Je veux bien croire. Il y a 950 pages dans ce livre, donc avec 50% en plus on arrive grosso modo entre 1400 et 1500 pages… Alors je veux bien trois livres, chacun de 500 pages, mais 4?

A-t-on en France, la même règle qu’au Japon, un livre ne doit pas faire plus d’un certain nombre de page? Le même ami m’avait expliqué que justement au Japon, la première tome du seigneur des anneaux faisait quatre livres en japonais, car ils aimaient leur format d’une certaine taille et d’un certain nombre de page. Est-ce le même raisonnement derrière la démarche des éditeurs francophones.

Revenons en au livre. Je crois que je vais éviter toute description de l’intrigue par respect pour ceux qui n’ont vu que la série et dont ce livre est le contenu de la future troisième saison, pour ceux qui se déciderait à lire les livres parce que cela gâcherait les deux précédentes tomes. Surtout que d’une certaine manière on m’a gâche une première partie du livre. Je lisais les commentaires sur une photo des acteurs en civil de la série télé adhoc quand quelqu’un a mis une remarque sur un des événements majeurs de ce troisième bouquin. Et bien, j’ai passé mon temps dans la première partie du livre à attendre cet événement et de chercher les indices qui y amenaient, dommage. Je pense que c’est l’autre raison pourquoi, j’ai lu aussi lentement, parce que la seconde partie a été beaucoup plus vite.

Bref que dire de ce livre, c’est grandiose, il n’y a aucune certitude, certaines choses se laissent quand même deviner pour avoir de plus grosses surprises derrière, une très bonne écriture de l’intrigue et des personnages soignés aux petits oignons.

Une excellente introduction est celle de Wikipedia:

L’histoire se déroule dans un monde imaginaire, principalement sur le continent de Westeros, où la civilisation est de type féodal et où la magie et les créatures légendaires (comme les dragons) ont existé mais sont supposées avoir disparu. Trois intrigues principales s’y entremêlent : plusieurs maisons nobles rivalisent pour l’obtention du trône royal de Westeros, tandis que dans les contrées glacées situées au nord du royaume une race de créatures supposée appartenir aux légendes se réveille, et que sur le continent oriental la dernière héritière de la dynastie royale de Westeros renversée quinze ans auparavant cherche à reconquérir le trône.

La dernière petite note, la couverture que je présente n’est pas celle du livre que j’ai lu. Je pense que celle du livre que j’ai lu pouvait recevoir sans hésiter celle de la plus immonde que j’ai jamais vue. Désolé pour la qualité de la photo, je l’ai prise avec mon mobile et je n’en ai pas trouvé une meilleure version sur internet. Mes rares lectures en publique amenaient souvent des regards inquisiteurs.

Livre australien, déjà fait…

Juste avant de partir en vacance dans les îles, je me promenais dans le rayon fantasy de ma bibliothèque. Un livre attira mon attention, lecture du quatrième de couverture et j’étais au comptoir en train de l’emprunter.

Il n’aura pas réussi à tenir les deux semaines de vacances, une fois entamé, je n’ai pas su m’arrêter. C’est au point que je me suis précipité à la bibliothèque hier, heureuse de savoir que la suite était dans les rayons. J’ai du croiser celui qui l’a emprunté quelques minutes avant que je n’arrives au rayon. Je m’en vais courrir aujourd’hui dans une autre succursale où il z en a encore un disponible au prêt.

J’étais un peu surprise d’en voir autant d’exemplaires de chaque volume en bibliothèque, j’ai compris après une petite recherche sur l’auteur pourquoi. Monsieur est aussi journaliste dans un des plus grands journaux australiens. Ce qui fait que mon habituel challenge de lire au moins un livre en rapport avec l’Australie est déjà réalisé, j’en lirais même trois!

Revenons donc à cette petite merveille

The Wounded Guardian

L’action se déroule dans un monde imaginaire sur le continent d’Albonia. Le destin improbable de la rencontre d’un guerrier hanté par son passé, d’une reine privée de ses droits et d’une gamine pleine de surprise et pour les lier tous une épée offerte il y a des temps imémoriaux par les dragons. C’est le résumé le plus simple qu’on pourrait faire.

Concept simple, digne d’un jeu de rôle, mais c’est tellement bien écrit, on ne s’ennuie jamais, on veut toujours savoir la suite. Les personnages sont tous en plein évolution, se retrouvant face à la réalité, certains la découvrant, certains l’affrontant. Il z a de la magie, de la bataille, de la romance et tout tellement bien dosé que c’est un vrai plaisir à lire.

Bref, c’est une petite production australienne, qu’il aurait été dommage de manquer.