Quelle serait ma faction?

Ceux qui connaissait les livres ou ceux qui ont entendu parler du film se doutent déjà de quel film je vais parler: Divergent. Enfin, Divergente en français. Divergent

J’ai lu le livre dont le film est tiré. Pour une fois, j’ai aimé autant le bouquin que le livre. C’est rare! J’ai trouvé l’adaptation très bien réalisée. C’est un roman écrit à la première personne, du point de vue de Tris, l’héroïne. Même si j’ai bien aimé Hunger Games, je trouve que dans ce film, c’est bien mieux réussi. L’actrice Shailene Wood y est excellente, l’acteur qui joue Four est bien aussi, il a même réussi à me faire oublier que quand j’ai lu les livres, je l’avais visualisé avec les traits de l’acteur Alex Pettyfer.

Bref, un excellent film, tiré d’une suite d’un excellent bouquin. Il vaut tout le succès qu’il a. Il n’y a qu’un couac, qu’un tout petit couac à mon goût. Ils donnent au début du film une information que l’on apprend que lors du troisième roman. C’est pas grand chose, mais je pense que cela gâche une des surprises des bouquins.

Je vous donne quand même le petit résumée allociné: Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq clans (Audacieux, Érudits, Altruistes, Sincères, Fraternels). À 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitude n’est pas concluant : elle est Divergente. Les Divergents sont des individus rares n’appartenant à aucun clan et sont traqués par le gouvernement. Dissimulant son secret, Tris intègre l’univers brutal des Audacieux dont l’entraînement est basé sur la maîtrise de nos peurs les plus intimes.

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Les lames du cardinal

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Il y a quelques temps, je découvrais un jeu de rôle de ce nom. En lisant l’introduction, j’apprenais qu’il état le prolongement d’une série de livre. Bref, je me suis précipité à la bibliothèque municipale et je les ai empruntés.

Je n’ai pas eu tord. Ils furent très agréables à lire, du pur cape et d’épée teinté de magie et de dragon. On y suit les missions d’une équipe d’agents secrets au service du Cardinal de Richelieu. Ils sont le parfait stéréotype d’un groupe de jeu de rôle: le stratège, le médecin, tous complémentaires et bien sur meilleur que la moyenne en pas loin de tout. Personnellement, cela ne me dérange pas, mais j’ai lu des critiques à ce sujet.

Personnellement, ce n’est pas ce qui m’a gêné, ce qui m’a ennuyé, c’est plus les interminables description des itinéraires dans Paris. Chaque fois que les héros vont d’un point X à Y, on a le droit au nom des rues qu’ils traversent, où elles se situent. C’est sympa au début mais à la fin cela donne une impression de longueur.

Quatrième de couverture made by amazon1633, sous le règne de Louis XIII. Le cardinal de Richelieu veille à la bonne marche du royaume de France, de plus en plus menacé par l’Espagne et ses nouveaux alliés : les dragons. Or, à situation exceptionnelle, moyens exceptionnels : le Cardinal se voit contraint de faire appel à une compagnie d’élite qu’il avait lui-même dissoute. Sous le commandement du capitaine La Fargue, les bretteurs les plus vaillants et les plus intrépides que possède le royaume sont ainsi réunis pour former à nouveau les redoutables Lames du Cardinal. Premier tome d’une série qui rend brillamment hommage aux meilleurs romans de cape et d’épée, Les Lames du Cardinal est une œuvre de fantasy historique remarquable, justement récompensée par le prix Imaginales des lycéens 2009 en France et le Morningstar Award 2010 du meilleur nouvel auteur en Grande-Bretagne, puisque le livre a déjà été traduit en anglais ainsi que dans neuf autres langues.

Un plantain, un

Yessss

Pour une fois, j’ai réussi à finir un challenge dans les temps, le dernier jour, mais dans les temps. Voici mon petit Plantain à moi. Très bariolé, mais je l’aime beaucoup.

ImageMoui, la pause n’est toujours pas mon truc. Bon revenons à l’objet du jour: le Plantain. En tant que grande débutante, j’ai peiné avec ce jersey très souple et élastique contrairement à celui du Renfrew. Le résultat est très bien, je me suis abstenue de l’ourlet en bas, car un je ne maitrise toujours pas la couture à double aiguille et deux, j’aime bien la longueur actuelle et je ne veux pas l’avoir plus court.

Une petite photo du dos…

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Des petits patchs noirs, comme le col. Aussi dans un jersey très souple, uniquement à la machine à coudre, ce fut difficile, mais jouable. On excusera la pauvre qualité des photos, mais trouver un mur vide dans mon appart a été dur, retrouvé mon appareil photo impossible, donc voilà des photos prises avec un iPhone 4 et pas assez de recul pour les faire.

Merci encore Eleonore, pour ce merveilleux patron, je sens voir venir une jolie plantain robe selon les explication de Paunet…

Le hobbit 2: La désolation de Smaug

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Bien après tout le monde, je suis allée voir le film du hobbit. J’avais vu le premier et je dois avouer que je n’avais pas été totalement conquise. Il faisait un peu réchauffé de Terre du Milieu. Trop de broderie autour de l’histoire originale, l’histoire de la Némésis de l’héritier nain était un peu trop.

Maintenant, je vois plus cela comme l’introduction à ce deuxième film et surement au troisième. J’ai beaucoup aimé ce deuxième volet. L’histoire était plus intéressante, plus tolkeniesque d’une certaine manière. N’ayant lu que le hobbit et le seigneur des anneaux, je ne sais pas s’il y a eu inspiration d’autre roman.

Le couac de ce film est celui hélas de beaucoup de film 3D, les scènes qui ne se justifient que pour leur effet 3D et rallonge le film. Il y en a même quelques unes qu’on croirait plus sortie d’un jeu vidéo. Un autre petit détail qui m’a tarabusté pendant le film était les yeux de Légolas. Dans le premier, Orlando Bloom portait des lentilles, j’ai l’impression que dans celui-ci, ils ont été recolorés informatiquement, ce qui les rends vraiment bizarre.

Bref, un bon moment, bien meilleur que le premier, vivement le troisième!

Enfin une bidouille couture

Cela m’aura pris du temps mais je me suis enfin remise à ma machine. Juste un petit cadeau pour une petite puce qui fêtait ses deux ans. Ce n’est pas grand chose, une trousse pour qu’elle y range tous ses crayons.

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J’ai beaucoup aimé m’y remettre avec ma vieille compagne, une bonne vieille Elna de 40 ans. Même si elle s’est bien comportée, j’ai bien compris son message, il est temps que tu m’amènes pour une révision. Bref, alors que je suis redevenue toute fan, je vais devoir m’en passer plusieurs semaines. Tout cela pour une drôle de bruit et une molette bloquée. Croisons les doigts que le mécanicien n’empire pas les choses.

Course et Blake Shelton

Based on a True Story

Et voilà, quelle étrange association.

Depuis mon retour en Suisse, je me suis mise à la course à pied, j’ai même une course de prévue. Je ne vise pas haut: la Genevoise, une course de 5 km, le long du lac et réservée aux femmes. J’ai commencé avec une amie un entrainement pour arriver à courir dix kilomètres, elle fait l’autre course, celle pour les braves. On avançait bien et l’hiver à débarquer. Le froid, j’ai réussi à gérer, merci décathlon et leur fringue pour la course, mais quand à débarquer le brouillard, l’échec! Même le pneumologue à la télé m’approuvait, la concentration de particule fine est trop haute quand il y a du brouillard, les activités sportives extérieures sont déconseillées. Bref, il ne m’en a pas fallu plus pour me décourager, pensais-je.

Et aujourd’hui, 12 jours après mon dernier footing, je regarde par la fenêtre, mais c’est du ciel bleu, 10 minutes après j’étais changée les chaussures au pied et je m’énervais à trouver mes clefs pour sortir courir. Une banane pendant mes 43 minutes d’entrainement, je ne pensais pas cela possible.

Mais que viens faire Blake Shelton là dedans. Heu comment dire, bizarrement, je ne trouves rien de plus motivant pour courir que lui. Oui, je ne suis pas sure que la Country music soit ce qui est le plus couramment écouté, mais j’ai essayé les autres musiques de mon baladeur, ben y a que lui qui me fait courir.

Même pas honte quand je fredonne les chansons, je crois que mes favorites sont « Boys ’round here » et « Doin’what she like » yeah avec le bon accent du sud, plein de testostérone. L’autre moment de honte est que j’ai découvert ce chanteur en regardant The voice US et en me disant mais c’est qui ce type. J’ai été sur youtube écouté ce qu’il faisait et, l’Ogre maudit le ciel, j’ai accroché.

P.S. Ah si j’ai quand même un petit bémol à cet artiste, j’avoue que son coté pub pour la NRA me déplait pas mal. Il doit pas être un copain à Obama et ceux qui veulent abolir le droit à une arme…