Les livres de la Sor’cière ou la série « Les bannis et Les proscrits »

Le Feu de la Sor'cièreLes bannis et les proscrits est une série romantique médiéval-fantastique de cinq livres. Elle est articulée autour d’une jeune fille qui hérite de pouvoir magique perdu depuis des siècles et qui fait d’elle le point centrale de prophéties présente dans toutes les cultures et les espèces de ce monde.

L’héroïne est Elena Morin’stal, oui l’auteur ou le traducteur a une fascination pour les apostrophes, une jeune fille paysanne qui a vécu une vie normale jusqu’à l’aube de sa puberté. Elle hérite à l’éclosion de cette dernière de pouvoirs magiques anciens qui font d’elle l’élément névralgique de la révolution de son monde.

Heureusement, les livres ne sont pas que centrés sur elle. Comme dans toute quête, elle rencontre au fur et à mesure de l’histoire d’autres personnes qui malgré elles sont aussi les prisonniers de ces prophéties. Ce n’est pas au point de Game of Throne où le protagoniste change à chaque chapitre, mais chaque livre est divisé en trois voir 5 parties. C’est quelques choses que j’ai beaucoup aimé. L’autre petite particularité que j’ai beaucoup aimé était que quand on ouvre le premier, on est un peu surpris, le préambule est un avertissement sur le parchemin traduit que nous nous apprêtons à lire, ensuite, nous avons le monologue d’un homme qui se prépare enfin à raconter l’histoire de la Sor’cière. Bref, trois niveaux de narration, même si les deux premiers ne sont présents qu’au début et à la fin.

J’ai beaucoup aimé, je lis principalement dans les transports publiques et j’en ai loupé quelques fois mon arrêt. Les personnages sont bien décrits et aucun n’est parfait ce qui est toujours agréable, ils sont tous toujours dans la limite entre leur intérêt personnel et l’intérêt général. Parce que oui, ici, c’est une histoire où on sauve le monde ou pas…

Sor'cière

Cyclique ou les mordus (tordus?) de la petite reine

poster_cyclique-212x300Soyons honnête sans l’Ogre, je ne serais jamais allée voir ce film, un documentaire qui parle des courriers à vélo à Lausanne. Je ne déteste pas le vélo, ni les documentaires, ni Lausanne, quoique Lausanne à vélo oui, mais ces trois éléments n’avaient rien de très aguicheurs.

Lausanne est une ville suisse au bord du lac et en pente, bref l’enfer du vélo. La conséquence est que si vous choisissez d’être courrier à vélo dans cette ville, c’est que soit vous aimez relever les défis soit vous êtes un peu fou, soit un peu des deux. Et c’est un peu le cas des personnes que vous suivez dans ce reportages, un très paumés dans tous les aspects de sa vie, une qui subvient à ses besoins en attendant de trouver le job de ses rêves. C’est parfois drôle, parfois mélancolique, ce veut un peu philosophique, mais ce fut très intéressant. On est beaucoup sur les pensées, les sentiments de ces coursiers à vélo. J’aurais bien aimé voir un peu plus cette petite communauté qu’ils forment entre eux, on l’entraperçoit mais c’était trop bref à mon goût.

En conclusion, c’est un très bon documentaire, je n’ai pas vu le temps passé.

Le Hobbit et la bataille des cinq armées

2015/01/img_0153-0.jpgJe dois bien être une des dernières à être allée le voir, mais je ne regrette pas. Ce serait rester sur sa faim que de voir les deux premiers (subi dirait C&T) et ne pas voir le dernier. J’ai bien aimé, un peu comme pour les deux premiers mais ce ne sont définitivement pas les chefs d’œuvre qu’étaient la trilogie du seigneur des anneaux. Bon, le pari de faire d’un bouquin court et visant les adolescents en un film en trois parties était risqué.

Personnellement, j’ai un excellent souvenir du livre et je l’avais beaucoup préféré à ceux de la trilogie et bien pour les films ce sera l’inverse. Je revois avec plaisir les films des seigneurs des anneaux, ceux du Hobbit resteront au magazin. Le livre avait un côté léger a mon souvenir et ils ont voulu le rendre plus sombre comme celui du seigneur. Quel dommage!

Je ne sais pas si mon manque d’engouement vient de mon souvenir peut-être enjolivé du bouquin, mais même si le film n’est pas mauvais, que j’ai passé un bon moment. Je reste dubitative. C’est aussi un peu pour cela que même ce post n’est pas très cohérent…

Bref, Je ne vous ferais pas le résumé, tout le monde le connaît..

X-men: days of futur past

ImageEn bonne fan, je me suis précipitée au cinéma pour le voir. Je n’ai pas été déçue. J’ai trouvé le scénario excellent. J’ai eu un bon coup d’hilarité quand Wolverine redécouvre les fringues des années 70. C’était aussi sympa de retrouver certains des acteurs de la première série de films.

Maintenant pour la petite histoire, cela commence dans le futur où les mutants sont pourchassés et exterminés. Ils ont déterminé l’instant dans le passé qui est l’élément déclencheur et vont renvoyer l’un d’eux dans son corps de l’époque où il devra essayer de changer les choses pour que ce futur n’existe plus.

C’est très résumé, c’est une trame bien connue, mais ils l’ont très bien exploitée. Il n’y a qu’un couac… c’est sensé respecter les événements des quatre précédents films, il y a même quelques flashbacks des précédents film, mais dans ce cas là, que fait le Professeur X vivant dans le futur. Si je m’abuse, il meurt bien dans X-Men: the Last Stand.

Je suis allée le voir en 3D, parce que c’est celui qui correspondait le mieux à mes horaires. Je ne suis pas convaincue de son utilité dans ce film. C’est assez excellent pendant les cinq premières minutes du film, mais après cela perd tout intéret.

Bref, si vous avez aimé les précédents et en particulier X-Men: Origin, vous allez aimé celui-là.

Quelle serait ma faction?

Ceux qui connaissait les livres ou ceux qui ont entendu parler du film se doutent déjà de quel film je vais parler: Divergent. Enfin, Divergente en français. Divergent

J’ai lu le livre dont le film est tiré. Pour une fois, j’ai aimé autant le bouquin que le livre. C’est rare! J’ai trouvé l’adaptation très bien réalisée. C’est un roman écrit à la première personne, du point de vue de Tris, l’héroïne. Même si j’ai bien aimé Hunger Games, je trouve que dans ce film, c’est bien mieux réussi. L’actrice Shailene Wood y est excellente, l’acteur qui joue Four est bien aussi, il a même réussi à me faire oublier que quand j’ai lu les livres, je l’avais visualisé avec les traits de l’acteur Alex Pettyfer.

Bref, un excellent film, tiré d’une suite d’un excellent bouquin. Il vaut tout le succès qu’il a. Il n’y a qu’un couac, qu’un tout petit couac à mon goût. Ils donnent au début du film une information que l’on apprend que lors du troisième roman. C’est pas grand chose, mais je pense que cela gâche une des surprises des bouquins.

Je vous donne quand même le petit résumée allociné: Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq clans (Audacieux, Érudits, Altruistes, Sincères, Fraternels). À 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitude n’est pas concluant : elle est Divergente. Les Divergents sont des individus rares n’appartenant à aucun clan et sont traqués par le gouvernement. Dissimulant son secret, Tris intègre l’univers brutal des Audacieux dont l’entraînement est basé sur la maîtrise de nos peurs les plus intimes.

Les lames du cardinal

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Il y a quelques temps, je découvrais un jeu de rôle de ce nom. En lisant l’introduction, j’apprenais qu’il état le prolongement d’une série de livre. Bref, je me suis précipité à la bibliothèque municipale et je les ai empruntés.

Je n’ai pas eu tord. Ils furent très agréables à lire, du pur cape et d’épée teinté de magie et de dragon. On y suit les missions d’une équipe d’agents secrets au service du Cardinal de Richelieu. Ils sont le parfait stéréotype d’un groupe de jeu de rôle: le stratège, le médecin, tous complémentaires et bien sur meilleur que la moyenne en pas loin de tout. Personnellement, cela ne me dérange pas, mais j’ai lu des critiques à ce sujet.

Personnellement, ce n’est pas ce qui m’a gêné, ce qui m’a ennuyé, c’est plus les interminables description des itinéraires dans Paris. Chaque fois que les héros vont d’un point X à Y, on a le droit au nom des rues qu’ils traversent, où elles se situent. C’est sympa au début mais à la fin cela donne une impression de longueur.

Quatrième de couverture made by amazon1633, sous le règne de Louis XIII. Le cardinal de Richelieu veille à la bonne marche du royaume de France, de plus en plus menacé par l’Espagne et ses nouveaux alliés : les dragons. Or, à situation exceptionnelle, moyens exceptionnels : le Cardinal se voit contraint de faire appel à une compagnie d’élite qu’il avait lui-même dissoute. Sous le commandement du capitaine La Fargue, les bretteurs les plus vaillants et les plus intrépides que possède le royaume sont ainsi réunis pour former à nouveau les redoutables Lames du Cardinal. Premier tome d’une série qui rend brillamment hommage aux meilleurs romans de cape et d’épée, Les Lames du Cardinal est une œuvre de fantasy historique remarquable, justement récompensée par le prix Imaginales des lycéens 2009 en France et le Morningstar Award 2010 du meilleur nouvel auteur en Grande-Bretagne, puisque le livre a déjà été traduit en anglais ainsi que dans neuf autres langues.